Celle qui regarde le monde

Tous publics à partir de 11 ans

 

création Automne 2020

 

Celle qui regarde le monde

d’Alexandra Badea (version courte) © L’Arche 2018

 

Une pièce qui nous parle de « l’état d’adolescence », cet état où l’on vogue dans un entre-deux : entre ce qui reste de l’enfance et ce qui se révèle de l’âge adulte…

Celle qui regarde le monde nous plonge de manière sensible dans l’histoire de Déa, jeune fille interrogée par le commissaire, qui raconte sa rencontre avec Enis.

 

L’histoire

Déa, jeune fille interrogée par un commissaire, raconte l’histoire qu’elle vient de traverser. Lors d’une fête, elle rencontre Enis, qui rêve d’aller en Angleterre. Enis est un jeune garçon en fuite ; son pays est en guerre. Déa veut le connaître. En découvrant peu à peu sa réalité et ses espoirs, elle décrypte en même temps les absurdités d’un système contradictoire. Déa se cherche, cherche à découvrir le monde ; elle est proche d’elle même ; c’est peut être cela qui l’a poussé à désobéir aux lois…

Celle qui regarde le monde convoque les matières et les figures du théâtre d’ombres pour montrer ce que perçoit Déa des normes aléatoires du système; pour donner corps aux espoirs et aux rêves des personnages, pour tenter de les aider à trouver une place dans le monde qui a du sens à leurs yeux.

 

La pièce Celle qui regarde le monde de Alexandra Badea est publiée dans son intégralité et représentée par L’ARCHE – éditeur & agence théâtrale. www.arche-editeur.com

 

– Pendant mon enfance, je pouvais rester des heures dans mon lit à imaginer des choses.

–  Et maintenant ?

–  Maintenant ça s’est arrêté. J’ai très peur du silence.

Extraits d’un dialogue entre Déa et Enis

 

Une petite forme articulée autour d’un castelet

Le Théâtre de Nuit adapte librement Celle qui regarde le monde d’Alexandra Badea. Pour permettre au spectateur de vivre « plastiquement et physiquement » le texte, la pièce met au service des personnages crées par l’auteure un univers visuel rempli de sensations.

Le spectacle s’articule autour d’un castelet et mêle le théâtre d’ombres aux figures et au mouvement.
Il alterne des moments de poésie visuelle sans paroles et des moments de dialogues extraits de l’œuvre.

Les images naissent ainsi de l’imaginaire, des mémoires ou des espoirs du jeune garçon, de la jeune fille et du commissaire.

Déa a tenté d’aider Enis, qui fuit son pays en guerre, à traverser la frontière pour se rendre en Angleterre. Le commissaire prend le temps de l’écouter pour comprendre son acte. Nous comprenons au fil de son récit les mécanismes qui la poussent à désobéir à une loi.

Au moyen du théâtre d’ombres et de figures, les dialogues seront en partie traduits en images, en souvenirs, en paysages intérieurs. Ces paysages dialoguent ou se confondent avec les milieux environnants du dehors.

Deux dialogues se font écho : celui entre Déa et le commissaire et celui entre Déa et Enis. Comme des métaphores émergeant de leurs mots, les paysages d’ombres, de lumières, de silhouettes et de petites figures prennent vie dans un castelet sous les mains de deux marionnettistes-acteurs.

Notes de mise en scène

Nous portons un paysage à l’intérieur de nous et le transportons pour être à notre tour un morceau de paysage.

Lorsque nous quittons un milieu pour aller vers un autre milieu, qu’emportons-nous ? Qu’abandonnons nous ? Que garde ou efface notre souvenir ? Par l’expression du mouvement des ombres, de la manipulation des figures, des lumières et des matériaux utilisés, nous convoquons tout le paysage sensoriel et perceptif du spectateur et des marionettistes afin d’investir un nouveau regard sur les milieux / paysages qui nous entourent. Ceux-ci se confondent avec nos paysages intérieurs.

Ce que nous voyons, ce que nous entendons, tous nos sens perceptifs participent de notre manière d’être au paysage.

Nous ne regardons plus le paysage comme un « spectacle », nous vivons le paysage, émotionnellement, affectivement et composons le paysage au même titre que les autres éléments, mobiles ou immobiles, formels ou informels qui le composent.

distribution

Mise en scène
Aurélie Morin en étroite collaboration avec Maud Hufnagel

Scénographie et marionnettes
Élise Gascoin et Julia Kovacs

Avec au jeu
Aurélie Morin en alternance avec Caroline Demourgues, Arnaud Délicata et Aurélien Beylier

Régie générale et technicien lumière
En cours

Musique
Bilal El Nemr

Construction
Bertrand Boulanger

Artistes complices dans la genèse du projet
Elise Gascoin et Chloé Attou

 

Soutiens

 

Co-Production

ONZE, biennale de la marionnette et des formes manipulées – Mayenne, Sarthe, Maine-et-Loire :

Le Service culturel de la communauté de communes du Bocage Mayennais
/ Le Tempo culturel à Craon / Le Théâtre Les 3 Chênes à Loiron / La saison culturelle des Coëvrons / Le Carré, Scène nationale / Centre d’art contemporain d’intérêt national de Château-Gontier
/ Le service culturel de la Ville d’Allonnes / Le Cargo à Segré / Le Kiosque, centre d’actionculturelle du Pays de Mayenne / Le Théâtre, scène conventionnéede Laval
/ La 3’e, saison culturelle de l’Ernée / La saison culturelle de la Communauté de communes du Mont des Avaloirs
/ Villages en scène, communauté de communes du Pays de Loire en Layon / Le service culturel de la Ville de Changé

THÉÂTRE DE DIE, scène conventionnée “Art en territoire”  

SPEDIDAM – LA SPEDIDAM est une société de perception et de distribution qui gère les droits des artistes interprètes en matière d’enregistrement, de diffusion et de réutilisation des prestations enregistrées.

Conventionnement

Le Théâtre de Nuit est en convention avec le MCC Drac Auvergne-Rhône-Alpes ; le Conseil Régional Auvergne-Rhône-Alpes

Soutien

Conseil Départemental de la Drôme et de la Communauté de Communes du Crestois et du Pays de Saillans — Coeur de Drôme.

 

Comme si nos yeux étaient des mains pour le monde et que le monde était notre corps de loin, que nos mains étaient des yeux pour notre corps et que notre corps était le monde de près.

Jean-Luc Parant
Petites migrations

Petites migrations

Petites migrations

Sans l’ombre de notre corps, nous deviendrions invisibles,
et si petits que nous aurions disparu

Jean-Luc Parant

Synopsis

Petites Migrations s’ouvre et se déploie avec la grâce, la lenteur suave et la légèreté d’une fleur. Toute sa beauté tient à la subtilité de l’environnement sonore et à la délicatesse des ombres qui, jouant minutieusement de la lumière, s’évanouissent ou se métamorphosent sur le fil d’une histoire aléatoire. Petites Migrations fait appel à nos moyens premiers de voir, de sentir, d’entendre. La projection d’objets par la lumière nous ouvre la porte d’un monde fait d’images, de sons, de mouvements, de couleurs qui se mêlent et s’enchaînent, parfois de manière surprenante. Un monde infiniment sensible dans lequel le réel est transcendé au point de devenir palpable.

Ainsi dans Petites Migrations, le théâtre d’ombres nous permet d’approcher les liens qui nous unissent aux éléments primordiaux : l’eau, la terre, l’air, le feu ; aux différents règnes : animal, végétal, minéral… et donc à tout ce qui bien que mouvant, changeant, fonde notre existence.

L’histoire

« Un petit personnage vulnérable se laisse absorber par une larme de tristesse. Elle le conduit au cœur des paysages de son imagination… Quels chemins emprunte une goutte de larme pour rejoindre l’océan ? Que se passe-t-il en nous à l’instant où le vent s’arrête de souffler ? Qu’y a t-il sous la terre ? Peut-on atteindre le Soleil ? Les souffleurs d’oiseaux existent-ils réellement ? De ces lieux étranges d’expériences et de transformations, l’enfant, guérit de son chagrin, reviendra rempli d’allégresse et de confiance… ».

distribution
Mise en scène, scénographie et marionnettes Aurélie Morin
Avec Marionnettiste Aurélie Morin
Régie technique Aurélien Beylier, Messaoud Ferhat
Atelier du Théâtre du Fust François Morinière
Remerciements à Pascale Toniazzo

coproductions

Théâtre du Fust
Théâtre de la Marionnette de Paris

Téléchargements
PDF Dossier Spectacle (0.9Mo)
PDF Dossier Technique (0.9Mo)

Photos © Nicolas Gasco

Perpetuum mobile

Perpetuum mobile

Perpetuum mobile

Être des rêveurs réalistes.
Rendre perceptible l’imaginaire et utiliser ou inventer les moyens d’éveiller le rêve à la réalité.

Synopsis

Le Perpetuum Mobile est un objet « phénomène » à la fois organique et mécanique qui prend corps au fil du spectacle. Des objets insolites et des images projetées s’assemblent peu à peu. Ils donnent vie et mouvement au Perpetuum Mobile.

Le théâtre d’ombres et d’images permet de rendre tangibles les notions de temps : le temps répétitif du quotidien, le temps biologique, le cycle des saisons, du jour et de la nuit, la course des planètes dans le ciel… Les zones d’ombre donnent de l’espace au temps.
L’action se déroule sur un plateau rond et tournant. Il fait ainsi écho aux cycles du temps. Celui-ci représente, dans un premier temps, l’univers intime de Kidam, sa cuisine. Au fil du spectacle, il figurera de façon plus générale sa planète.

Dans Perpetuum Mobile, les images sont sonores. La voix, la musique des mots et celles des objets entrent en résonance. Le plateau tournant donne à voir l’envers du décor et permet aux marionnettistes de travailler en manipulation cachée et à vue. Leur présence perceptible et sensible, accompagne le spectateur au fil de l’histoire. Les objets se dédoublent et se métamorphosent. La prise de conscience du temps à travers le mouvement permet d’introduire les notions de durée et de temps élastique.

L’histoire

« Kidam a pour seul compagnon de vie un coucou mécanique qui décompte inlassablement les secondes, les minutes, les heures,…
Tous les jours, le coucou pond un œuf et Kidam le mange à la coque. Un jour, le coucou dépose un œuf étrange et lumineux puis meurt subitement. La mécanique s’arrête et avec elle la vie bien réglée de Kidam… Il est perdu.
Seul désormais, il se laisse entraîner par son œuf lumineux vers une quête où le temps n’est plus seulement mécanique mais aussi vivant et organique.
Des images propres aux différentes notions du temps défilent, disparaissent, se transforment comme pour nous rappeler les cycles naturels et l’évanescence du monde. C’est ainsi que le Perpetuum Mobile prend vie et se met en mouvement.
Tout en cheminant, Kidam se crée une nouvelle mesure du Temps, pour un temps non plus subi, mais, sensible et vécu. ».

distribution
Conception Aurélie Morin, Elise Gascoin
Réalisation Aurélie Morin, Elise Gascoin, Elise Vigneron
Construction Plateau David Frier, Pierre Garabiol
Réalisation structures métalliques Tibo Parsy
Costumes Patricia Depetiville
Réalisation bande son David Morin, Franck Adrien

Distribution en tournée

Marionnettistes Aurélie Morin, Elise Vigneron
Régie générale, régie lumière Jean-Louis Uliana, Franck Adrien
Régie son Bruno Cribier
Avec le soutien de Théâtre les Aires / Die, les ateliers de La Griotte – Die

Coproductions

Le Grand Bleu, E.N.P.D.A / Lille / Nord-pas-de-Calais. Le Théâtre de Nuit

Calendrier

Ce spectacle n’est plus disponible à la diffusion

C’est un secret

C’est un secret

C’est un secret

Where the secrets things are

en création
On cherche aussi, nous autres,
le grand secret

Henri Michaux

 

création lors de la vingtième édition
du Festival mondial
des théâtres de marionnettes
de Charleville-Mézières

Librement adapté de l’Oiseau bleu de Maurice Maeterlinck, C’est un secret allie la chorégraphie au théâtre d’ombres et de figures. La pièce part d’un univers mélancolique pour déterrer avec enthousiasme les fonctions de rêve et de vie cachées sous les apparences.

La mère de Tyltyl et Mytyl s’éloigne sans rien dire. Les deux frères et sœur s’élancent alors à la poursuite de l’oiseau bleu. Ils le cherchent partout ; dans le souvenir, la nuit, le cimetière, la jungle, le jardin des bonheurs et dans l’avenir, car ils ont la certitude qu’en le voyant, leur mère retrouvera le sourire. C’est la vieille fée qui leur a dit.

Mais l’oiseau bleu n’est peut être qu’un leurre, simplement là pour nous conduire au cœur d’un environnement expressif, animé et éphémère.

Sur une musique originale de Fantazio, trois personnages, tels les artisans d’un rêve éveillé, actionnent les installations d’ombres, les lumières mobiles, les entrelacs aux mouvements imprévisibles, les écrans baladeurs pour nous entraîner dans un monde organique où tout prend vie : éléments naturels, animaux, choses et entités s’émeuvent et composent une danse rythmée éveillant ainsi nos sens à des secrets indicibles.

L’oiseau bleu / Maurice Maeterlinck

L’univers que l’on connaît de Maeterlinck, sombre et mystérieux, trouve ici une issue à l’apparente naïveté, où la matière brute prend la parole et où les objets et les entités prennent vie.

Le conte philosophique et initiatique de Maeterlinck nous ouvre un accès vers des espaces transitoires : le temps du passé, le temps du futur, les âmes de la nature cachées sous les apparences, le temps du rêve. Des espaces où ces entités sont une partie de nous mêmes et où nous mêmes entrons dans la composition de ces entités…

Ainsi, la nature vivante, les formes multiples du monde alentour, les émotions, les perceptions, les idées et les figures intemporelles nous apparaissent sous la forme de figures imaginaires, symboliques ou oniriques nous inspirant pour réagir à notre monde, le ressentir, ici et maintenant.

Tyltyl et Mytyl vont se retrouver seuls et bâtir peu à peu un sentiment de confiance et de joie. Ils vont nous entraîner dans leur imaginaire sensible, nous suggérant une vision optimiste du monde, des humains et de leur finalité…

distribution

Texte L’0iseau bleu de Maurice Maeterlinck (extraits)
Conception, graphisme, mise en ombres Aurélie Morin
Jeu et création Chloé Attou, Aurélie Morin, Xavi Moreno-Berenguel
Réalisation images animées Sophie Roze
Scénographie Élise Gascoin, Aurélie Morin
Regard chorégraphique Federica Porello
Regard marionnettique Arnaud Delicata
Objets, silhouettes Élise Gascoin, Julia Kovacks, Aurélie Morin
Réalisation objets et castelet David Frier
Costumes Le théâtre de nuit
Composition musicale, bruitages, voix Fantazio
Régie générale, mixage bande son Aurélien Beylier
Lumière Guillaume Tarnaud

Remerciements
À Marguerite Bordat et Maud Hufnagel Pour leur regard.

Éléments techniques

Espace de jeu `
Ouverture : 9 m / Profondeur : 9 m
Hauteur sous perches : 5 m
Équipe en tournée
Artistes-interprètes 3 personnes + 2 régisseurs
Jauge public 250 scolaires 300 tous publics

le Cantique des oiseaux

le Cantique des oiseaux

Le Cantique des oiseaux

D’après Farid Od Dîn Attard, éditions Diane de Selliers, 2014
Et l’ombre disparût dans le Soleil, enfin !
Farid Od Dîn Attar.
Le Cantique des oiseaux, poème de Farid Od Dîn Attar, est le point de départ de la nouvelle création du Théâtre de Nuit.
Il est bien sûr question de théâtre d’ombres et de figures. Le lien à la danse et la voix s’affirme.

Synopsis

La magie du poème rencontre la magie de l’image et de la chorégraphie.

La parole sera multiple : Nous désirons partir de cette œuvre fondatrice pour tenter de découvrir une fonction du langage reliée à notre inconscient. Sa force émanerait en particulier de la manipulation directe de ces images archaïques par les corps en mouvement. Le décloisonnement des repères donne à voir le sens caché de choses simples et réelles. La danse pour jouer avec les notions de gravité, d’équilibre, les ombres pour prolonger ces jeux et vêtir le réel de sa part symbolique.

La pièce met en lumière nos zones d’ombres, nos aspirations au travers du voyage d’innombrables oiseaux vers un idéal, un être merveilleux : la Simorgh.
Seuls trente y parviennent et sont présentés comme exemple à suivre. La Simorgh n’est autre que leur propre reflet, dans tout le dénuement de leur être.

Est ce de l’ombre dont nous avons peur ou de la lumière ?

Les autres, ceux dont la trajectoire a dévié, sont-ils perdants ou participent-ils de la réalisation de cet état idéal ? Pourquoi alors ne seraient-ils pas eux aussi donnés en exemple ?

Une tension entre le cheminement vers l’idéal et la peur de ne pas y parvenir.
Dans leur périple initiatique, les oiseaux rencontrent fous, derviches et princesses d’aujourd’hui : autant de personnages attachants et humains, de figures et d’ombres qui reflètent le miroir de notre âme en quête de liberté absolue.
Les oiseaux rencontrent les humains, les corps rencontrent les âmes…
La tension devient confiance.

distribution

Conception artistique, ombres et figures, jeu : Aurélie Morin
Dramaturgie, assistanat à la mise en scène : Pauline Ringeade
Danseuse : Fédérica Porello / Chloé Attou
Marionnettiste : Aurelie Morin en alternance
Avec les voix de : Frédéric Baron, Clément Clavel, Arnaud Delicata, Guillaume Fafiotte, Julia Kovacs,Aurelie Morin, Federica Porello, Pauline Ringeade, Claire Rappin
Assistante chorégraphique : Chloé Attou
Assistante scénographe & objets : Elise Gascoin
Réalisations masques et objets : Julia Kovacs
Machineries : David Frier, Pascal Jean-Fulcrand
Compositeurs : Aurélien Beylier, David Morin
Création lumière : Guillaume Tarnaud
Costumes : Helène Duclos, Clotilde Laude
Régisseur général : Aurélien Beylier


soutiens

Coproductions
Théâtre de Sartrouville et des Yvelines–CDN, TJP–CDN d’Alsace Strasbourg, Théâtre de Villefranche, Le Théâtre de Nuit

Avec le soutien de
Le Théâtre de Nuit est en convention avec le MCC Drac Rhône-Alpes, la Région Auvergne-Rhône-Alpes et bénéficie du soutien du Conseil départemental de la Drôme et de la Communauté de Communes du Crestois et du Pays de Saillans -Cœur de Drôme

Photos © J.M. Lobbé

La Maison rêvée des ombres

La Maison rêvée des ombres

La maison rêvée des ombres

Représentation du spectacle le Retour de Garance  adapté pour le Palais Idéal du Facteur Cheval de Hauterives

Photo © Juan Robert

le projet

La maison rêvée des ombres est un projet mis en œuvre par le Théâtre de Nuit, le Train Théâtre de Portes-lès-Valence et le Palais Idéal du Facteur Cheval de Hauterives. La compagnie a été en résidence de création au Palais Idéal du 27 mai au 13 juin 2015 pour travailler à l’adaptation du spectacle Le Retour de Garance présentée lors d’une représentation le 13 juin 2015 en soirée.

En parallèle, le Théâtre de Nuit a mis en place des temps de création et de recherche artistique auprès d’enfants, d’adultes et de personnes âgées ponctués par une exposition spectaculaire sous forme d’installations d’ombres et de figures et visible du 4 au 13 juin 2015.

l’histoire

Garance, botaniste, construit sa dernière maison… Le castelet, architecture alvéolaire, est traversé d’ombres et de figures, et rencontrent celles du Palais de Ferdinand Cheval. Nous sommes au contact de temps très anciens, mythiques ou la nature est omniprésente. Une danse intime et universelle. Nous traversons les âges. Le temps et les réalités se décloisonnent. L’état de vieillesse et celui de l’enfance se confondent : Reconstitution d’espaces chargés de mémoire… Retour exalté à l’unité perdue…

distribution
Conception artistique, ombres et figures : Aurélie Morin
Régisseur général : Aurélien Beylier

Marionnettistes : Aurélie Morin, Carine Gualdaroni, Julia Kovacs, Chloé Attou
Plasticienne : Elise Gascoin
Création lumière : Guillaume Tarnaud
soutiens
Coproductions
le Train Théâtre de Portes-lès-Valence et le Palais Idéal du Facteur Cheval de Hauterives. Avec le soutien du CDDRA, de Région Rhône- Alpes, Drac Rhône-Alpes, Drôme, Valence Romans Sud Rhône-Alpes, Ville de Hauterives

La Maison rêvée des ombres Photos © Juan Robert

Le Retour de Garance

Le Retour de Garance

Le retour de Garance

Sous la peau des murs

Théâtre d’ombres et de figures. À partir de quatre ans
Création 2014 lors des Giboulées, Biennale internationale Corps-Objet-Image du TJP CDN d’Alsace-Strasbourg

Synopsis

« Sous la peau des murs » : Un corps habité. Est-ce une maison qui habite ce corps ? Restitution d’espaces chargés de mémoire ».

Après une longue période d’absence et de silence, une femme ethnobotaniste de 103 ans, Garance, construit sa dernière maison…

Elle évoque la maison de son enfance, ses voyages à travers la planète à la découverte de curiosités végétales et d’elle même, les lieux qu’elle a habités, la guerre et la maladie, la séparation d’avec les siens, la guérison, le retour parmi les êtres aimés.

L’histoire de Garance se lit dans les plis de ses yeux, les mouvements gracieux de ses mains, la lenteur de son souffle. Elle nous met en contact avec des temps très anciens, mythiques. C’est là sa danse. L’absence de Garance peut être lue comme un voyage, une profusion de couleurs irréelles et de paysages apparemment chaotiques. Les repères du spectateur sont parfois perturbés, « floutés » sous l’influence du temps qui se dilate, de la mémoire qui se déforme.

L’âme de Garance déteint alors sur les espaces environnants comme une pensée déteint sur une action. Elle remonte le temps. Il faut accepter de se perdre dans la mémoire de Garance pour y trouver de nouveaux repères…

Le rouge Garance, ici, est le rouge de la vie qui circule et palpite au centre de l’être. C’est l’épanchement d’un rêve qui s’illumine sur les parois blanches du castelet.

Le végétal présent d’une manière singulière dans chaque lieu traversé, s’impose comme un cordon ombilical entre le microcosme intime et le macrocosme naturel. Garance remonte le temps. Le castelet devient alors symbole du monde sensible, de la quête continuelle de l’homme pour se protéger et aller à la découverte du monde qui l’entoure dans une fusion presque païenne avec la nature sauvage. Les maisons traversées ou habitées sont toutes dans le petit castelet. Elles reflètent des « états », des moments de vie ou des moments de transition, comme autant d’abris pour l’expression visuelle et sonore des liens que nous tissons avec les maisons que nous avons habitées, et qui deviennent peut être nos « maisons intérieures ». Finalement, le castelet devient la dernière maison, celle de l’apaisement et du repos, un berceau pour le dernier voyage.

Garance a 103 ans, c’est une petite enfant.

Théâtre d’ombres, « Le retour de Garance (sous la peau des murs) », se compose comme une ode à la vie, la tentative exaltée d’un retour à l’unité perdue…

distribution
Conception artistique, ombres et figures : Aurélie Morin
Marionnettiste distribution : Carine Gualdaroni
Assistante chorégraphique : Chloé Attou
Assistante scénographe & objets marionnettiques : Elise Gascoin
Réalisations plastiques : Valentine Canto-Martinez & Suzy Vergez
Constructeur castelet : Pascal Jean-Fulcrand & Rita Tataï
Création lumière : Aurélien Beylier
Compositeurs : Aurélien Beylier, David Morin
Costumes : Hélène Duclos, Clara Ognibene, Noémie Edel
Régisseur général : Aurélien Beylier
soutiens
coproductions
TJP CDN d’Alsace-Strasbourg, Le Granit, Scène nationale, Belfort, Le Théâtre de Villefranche sur Saône, Le Train Théâtre de Porte-Les-Valences, Le Groupe des 20 Scènes publiques en Rhône-Alpes, Le Théâtre de Privas, La Rampe-La Ponatière scène conventionnée d’Échirolles, La Maison des Arts de Thonon-Evian, Le Polaris de Corbas, Le Théâtre du Parc d’Andrézieux-Bouthéon, L’Espace Albert Camus de Bron, Quelques p’Arts Centre national des Arts de la rue à Boulieu-lès-Annonay avec Annonay Agglo – Saison culturelle.

Aide à la création : Ministère de la Culture / DRAC Rhône-Alpes, Conseil Général de la Drôme

avec le soutien de
Le Théâtre de Nuit est en convention avec le MCC Drac Rhône-Alpes, le Conseil Régional Rhône-Alpes et bénéficie du soutien du Conseil départemental de la Drôme et de la Communauté de Communes du Crestois et du Pays de Saillans-Cœur de Drôme

Photos © Tony Trichanh

L’Enfant de la haute mer

L’Enfant de la haute mer

L’Enfant de la haute mer

D’après l’Enfant de la haute mer de Jules Supervielle — © éditions Gallimard
Avec son air très naturel,
le surnaturel nous entoure
Jules Supervielle

Synopsis

« Marins qui rêvez en haute mer, les coudes appuyés sur la lisse, craignez de penser longtemps dans le noir de la nuit à un visage aimé. Vous risqueriez de donner naissance, dans des lieux essentiellement désertiques, à un être doué de toute la sensibilité humaine et qui ne peut pas vivre ni mourir, ni aimer, et souffre pourtant comme s’il vivait, aimait et se trouvait toujours sur le point de mourir, un être infiniment déshérité dans les solitudes aquatiques, comme cette enfant de l’Océan, née un jour du cerveau de Charles Liévens, de Steenvoorde, matelot de pont du quatre-mâts Le Hardi, qui avait perdu sa fille âgée de douze ans, pendant un de ses voyages, et, une nuit, par 55° de latitude Nord et 35° de longitude Ouest, pensa longuement à elle, avec une force terrible, pour le grand malheur de cette enfant. »

Ainsi se termine la nouvelle de L’enfant de la haute mer de Jules Supervielle. La présence émouvante de la petite fille interroge sur les états d’enfance : leur gravité, leur légèreté, leur sensibilité profonde traversant les âges et les frontières qui séparent les mondes tangibles des mondes surnaturels.
Touchée par l’histoire de la fillette, de son enfermement, je voudrais lui fabriquer un théâtre pour ses ombres mais je voudrais surtout lui suggérer qu’elles se teintent de lumières et de couleurs.

Un théâtre d’ombres comme expression d’un art de montrer et de voiler. La vie des ombres et des figures est aussi l’expression directe de la sensibilité des corps des marionnettistes.

Le « bateau-lumière» ou A« femme-phare », le travail de masque incarné par le personnage de la chèvre, sont autant de prolongements d’une réflexion autour des liens approchants le corps humain des figures inanimées.

Sur la scène de l’enfant de la haute mer, nous désirons donner un corps, une matière, une silhouette, aux apparitions, aux rêves, aux êtres imaginés, et tenter de libérer par un rite agencé et organique, les êtres réels et ceux de l’autre monde.

C’est ainsi que grâce au théâtre d’ombres, les mots de L‘enfant de la haute mer, parlés, chantés, traduits en images, voguent au-delà de l’écrit.

le temps ne passait pas sur la ville flottante.
L’enfant avait toujours douze ans

L’histoire

Une enfant vit dans une petite ville étrange, flottante et liquide, perdue au milieu de l’océan. Comment vit-elle ? Qui est-elle ? Existe-t-elle réellement ? Les marins entendront-ils les appels de cette enfant ?

Le spectacle nous raconte l’isolement, la difficulté à communiquer avec le monde extérieur. Le mouvement des lumières, des mots et des images s’imprime de manière éphémère sur des écrans fluides, voiles de papiers ou de tissus.

La fragilité d’un enfant face à la solitude, à la mort trouve un « appui instable» sur un théâtre d’ombres empreint de douceur.

Les figures, les zones d’ombres se mettent en mouvement, habitent un monde de visions seul garant de l’existence d’un être disparu, que la pensée,« avec une force terrible » s’entête à vouloir faire revivre.

distribution
Direction artistique, conception, ombres et figures Aurélie Morin
Assistante chorégraphique Chloé Attou
Conseil à la mise en scène Arnaud Delicata
Compositeurs David Morin, Aurélien Beylier
Assistant scénographe Elise Gascoin
Constructeurs David Frier, Pascal Jean-Fulcrand, Messaoud Ferhat, Christian Rachner
Réalisations et ingénieries plastiques Valentine Canto-Martinez
Création vidéo Laure Carnet
Création lumière Aurélien Beylier
Construction de la marionnette portée Kovacs Julia
Costumes Barbara Mornet
Jeu Kovacs Julia, Aurélie Morin
Régisseur général Aurélien Beylier
Administration / production Yannick Valin
soutiens
Coproductions
TJP CDN d’Alsace-Strasbourg, Théâtre de Villefranche sur Saône, Le Granit Scène nationale, Belfort.
Aide à la création
DRAC Rhône-Alpes, Conseil Général de la Drôme
Téléchargements

Photos © Arnaud Delicata

La Loba, gardienne des mémoires

La Loba, gardienne des mémoires

La Loba,
Gardienne des mémoires

Pièce d’ombres et de figures dansées.Tous publics à partir de 6 ans.
J’ai revêtu une multitude d’aspects avant d’acquérir ma forme définitive, j’ai joué dans la nuit, j’ai dormi dans l’aurore.

Synopsis

La Loba gardienne des mémoires est une pièce d’ombres, de danse et de figures à destination de tous les publics à partir de cinq ans.
La pièce se tisse comme un voyage initiatique dans le langage des ombres, un univers de matières, d’atmosphères, de formes, à la faveur des sens et de l’intime. C’est un rite qui se veut à la fois ancien et contemporain. Les métamorphoses, les symboles, participent de la force poétique de l’histoire. Une histoire qui se lit sur plusieurs niveaux, portée par les silhouettes et les figures pour mieux ramener l’Humain à sa dimension imaginaire et mythique.
Les liens qui unissent le mouvement, le corps, la chorégraphie et le théâtre d’ombres et de figures sont très forts. La gestuelle paraît simple. Elle dialogue pourtant avec l’universel : le corps du marionnettiste – danseur devient à la fois transparent et très présent. C’est pour mieux laisser la parole aux silhouettes, aux images, aux courts poèmes narratifs. La magie de la manipulation, guide l’attention du spectateur vers une compréhension directe des différents sens de l’histoire, entre et au-delà des lignes.

L’histoire

Sous quelles formes des souvenirs marquants, lointains et enfouis émergent-ils de la mémoire ? Lorsqu’ils reviennent à la surface, comment les transformer, pour qu’ils ne soient plus un frein à l’envol, à la force de l’âme ?
« Un peuple est contraint de quitter sa terre. Déracinés, hommes et femmes prennent la route. Seule la flamme qui les accompagne préserve leur identité, leur cosmogonie. Mais au fil des jours, du voyage, elle s’éteint. 
Une mère transmet à sa fille une poupée hybride, l’ «esprit-loup». L’enfant ainsi guidée, rencontre des êtres étranges, chacun porteur d’un secret. Au fond de la forêt, habite « celle qui change » : la Louve gardienne des mémoires. Veilleuse et protectrice, mais aussi sauvage et imprévisible, elle lui permettra de prendre son envol et de porter une nouvelle flamme pour son peuple… ».

distribution
Direction artistique, conception, ombres et figures Aurélie Morin
Interprétation chorégraphique Chloé Attou
Scénographie, assistance mise en scène Elise Vigneron
Objets marionnettiques Elise Gascoin
Construction Messaoud Ferhat, David Frier, Vincent Panchen, Aurélien Beylier
Manipulations plateau & réalisations plastiques Hélène Barreau
Musique David Morin
Direction technique Aurélien Beylier
Création feutre Birgit Kirkamm
Élagueur artistique Romuald Collinet
Administration / production Yannick Valin
soutiens
coproductions
Théâtre Jeune Public de Strasbourg – CDN d’Alsace, Le Dôme Théâtre d’Albertville, Le Granit, Scène nationale, Belfort, L’Arche de Béthoncourt, Espace 600 / Scène Rhône-Alpes, Théâtre de Villefranche sur Saône, Maison des Arts Thonon Evian, Train Théâtre de Portes Les Valence.
avec le soutien de
DRAC Rhône-Alpes, Région Rhône-Alpes, Conseil Général de la Drôme, Commune de Saillans, Communauté de communes du pays de Saillans (CCPS), Ville de Saint Marcellin.

Mystoires

Mystoires

Mystoires

Êtres élémentaires, plantes, pierres, petits animaux parfaits : simplement fragments du « chant » de l’univers.
Jorge Carrera Andrade

Synopsis

Le Théâtre de Nuit, pour son troisième spectacle, plonge dans les profondeurs des mythes de la création du monde.

Les mythes, ici empruntés aux cultures ancestrales celtes, amérindiennes et aborigènes, font écho à des questionnements actuels. Construits sur l’imaginaire collectif, ils nous parlent des origines du monde et de l’homme dans un langage universel.
Ainsi les mythes tout comme le théâtre d’ombres parviennent-ils à relier ce que nos sociétés séparent : l’archaïsme et la modernité, l’imaginaire et le réel, la création du monde et la construction de l’individu. Le théâtre d’ombres participe du même langage. Procédé narratif traditionnel, il utilise aujourd’hui les techniques contemporaines pour produire ses images. Des images, des ombres projetées apparaissent, disparaissent, s’enchaînent, se mêlent. La frontière entre le réel et l’imaginaire s’atténue tandis qu’un monde se construit sous nos yeux, se métamorphose imperceptiblement sous le mouvement des écrans. Les marionnettistes œuvrent à vue et  s’effacent, donnent leur souffle pour mieux laisser vivre les silhouettes, et permettre à l’ensemble de constituer un organisme vivant à part entière.

L’histoire

« Auguste, Hiné, Coco, Mû et Pèpè vivent dans une grande ville. Mû ne parle pas, ne rit pas, ne pleure pas. Elle vit seule dans une cabane. Pour l’aider à soulager son cœur trop lourd, ses amis décident de l’emmener de l’autre côté du monde, voir le géant, car on dit qu’il connaît l’histoire de l’univers depuis l’aube des temps… Se laissant guider par les rêves de Mû, les enfants marchent dans la nuit jusqu’à une infinie étendue bleue. En suivant des empreintes immenses, ils parviennent à l’intérieur d’une grotte. La voix rassurante du dernier géant les accueille et raconte : la naissance de l’univers, la séparation du ciel et de la terre, l’apparition de la vie, du soleil, de la lune, des continents,…
Mû se laisse conter l’histoire du monde, elle y participe et apprend à le nommer. Les mots jaillissent de sa bouche et son cœur se dégonfle, tandis que Coyote, Auguste, Hiné, Coco et Pèpè se familiarisent avec les couleurs inhabituelles du monde. ».

distribution
Conception, réalisation, fabrication, jeu Aurélie Morin
Scénographie, fabrication, jeu Elise Vigneron
Petites installations, prologue, épilogue Elise Gascoin
Régie générale, construction Messaoud Ferhat
Regard extérieur et complice, fabrication
Julia Kovacs et Arnaud Labbé
Conception lumière TILT, Aurélie Morin,
Messaoud Ferhat

Création musicale David Morin
Costumes Christina Zofall
Construction Bertrand Boulanger, Clotilde Laude, Patricia Depetiville
Remerciements Valentine Canto-Martinez
Et le soutien du Théâtre les Aires / Die, La gare à coulisse / Eurre
coproductions
Le Grand Bleu, Etablissement National Lille-Région Nord-Pas de Calais, L’Espace 600 de Grenoble, Le CREA / Festival Momix, Kingersheim.
Aide à la création : DRAC et Région Rhône-Alpes. Le Théâtre de Nuit est conventionné par le Département de la Drôme et soutenu par la Commune de Saillans et la Communauté de Communes du Pays de Saillans (C.C.P.S.)

Soutiens

Théâtre les Aires/Die, La gare à coulisse/Eurre

Téléchargements

Ô, Forme courte créée pour rêve général

Ô, Forme courte créée pour rêve général

Ô,
forme courte
crée pour rêve général

Ceux qui sont morts ne sont jamais partis, ils sont dans l’ombre qui s’éclaire
Birago Diop.
Jusqu’au fond, tout au fond,
j’accomplirai le voyage

Synopsis

Le Channel, Scène Nationale de Calais, propose à Aurélie Morin de créer une forme brève, intime et évanescente devant s’insinuer dans la mosaïque de la programmation de Rêve général : une manifestation artistique, festive et populaire organisée autour de nombreux artistes du 8 au 12 octobre 2008.

De cette proposition est née Ô, première restitution d’un travail en cours de réalisation autour du Théâtre d’ombres et du corps et présentée sous la forme d’une courte pièce de 15 minutes.
La scénographie se tient entre deux portes-fenêtres battantes qui portent et cachent les écrans. Des portes de bois, des vitres de papier, de tissus… L’ensemble se déploie et se déplace au fil du mouvement. A l’intérieur, on devine la présence de ceux qui animent cet espace magique : entre les lumières et les écrans, derrière les ombres, le musicien et la marionnettiste racontent, se racontent, se rencontrent.

L’histoire

Ô est une réflexion sur l’eau, ses symboliques, ses qualités physiques, sa matière fluide et transparente. L’eau comme point de départ au mouvement, comme première intention au travail d’ombres, comme première matière sonore. Sur scène, une marionnettiste et un musicien… Comme sources d’inspirations, le fait divers de la noyée de la Seine, l’eau et la féminité dans « l’eau et les rêves » de Gaston Bachelard, les surréalistes, les nouvelles de Jules Supervielle.
Une femme évoque sa peur de l’immobile. Elle perd les dernières traces de son ombre et plonge dans les eaux abyssales… 

Calendrier

Présentation au Channel, Scène Nationale de Calais les samedi 11 et dimanche 12 octobre 2008. La pièce a été proposée quatre fois chaque jour de représentation.

Distribution

Distribution

Conception, réalisation, interprétation : Aurélie Morin
Assistante à la chorégraphie : Chloé Attou
Composition musicale, interprétation, réalisation, régie : Aurélien Beylier
Construction : Messaoud Ferhat

Coproductions

Coproductions

Le Channel Scène Nationale de Calais / Le Théâtre de Nuit
Remerciements au Théâtre Les Aires de Die