Petites migrations

Sans l’ombre de notre corps, nous deviendrions invisibles,
et si petits que nous aurions disparu

Jean-Luc Parant

Synopsis

Petites Migrations s’ouvre et se déploie avec la grâce, la lenteur suave et la légèreté d’une fleur. Toute sa beauté tient à la subtilité de l’environnement sonore et à la délicatesse des ombres qui, jouant minutieusement de la lumière, s’évanouissent ou se métamorphosent sur le fil d’une histoire aléatoire. Petites Migrations fait appel à nos moyens premiers de voir, de sentir, d’entendre. La projection d’objets par la lumière nous ouvre la porte d’un monde fait d’images, de sons, de mouvements, de couleurs qui se mêlent et s’enchaînent, parfois de manière surprenante. Un monde infiniment sensible dans lequel le réel est transcendé au point de devenir palpable.

Ainsi dans Petites Migrations, le théâtre d’ombres nous permet d’approcher les liens qui nous unissent aux éléments primordiaux : l’eau, la terre, l’air, le feu ; aux différents règnes : animal, végétal, minéral… et donc à tout ce qui bien que mouvant, changeant, fonde notre existence.

L’histoire

« Un petit personnage vulnérable se laisse absorber par une larme de tristesse. Elle le conduit au cœur des paysages de son imagination… Quels chemins emprunte une goutte de larme pour rejoindre l’océan ? Que se passe-t-il en nous à l’instant où le vent s’arrête de souffler ? Qu’y a t-il sous la terre ? Peut-on atteindre le Soleil ? Les souffleurs d’oiseaux existent-ils réellement ? De ces lieux étranges d’expériences et de transformations, l’enfant, guérit de son chagrin, reviendra rempli d’allégresse et de confiance… ».

distribution
Mise en scène, scénographie et marionnettes Aurélie Morin
Avec Marionnettiste Aurélie Morin
Régie technique Aurélien Beylier, Messaoud Ferhat
Atelier du Théâtre du Fust François Morinière
Remerciements à Pascale Toniazzo

coproductions

Théâtre du Fust
Théâtre de la Marionnette de Paris

Téléchargements
PDF Dossier Spectacle (0.9Mo)
PDF Dossier Technique (0.9Mo)

Photos © Nicolas Gasco